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dimanche 16 novembre 2008

mardi 28 octobre 2008

Shadows.

Rue Saint Sabin.

dimanche 26 octobre 2008

Sushi sans souci.

Vendredi dernier, dans le cadre de l'expo Gainsbourg s'est tenue la soirée Gainsbourgmania japonaise (programmée par Jos, d'in famous). En première partie, Jon The Dog nous a régalé de ses reprises sucrées et poilues des "Sucettes", "69 année érotique" ou "Love On The Beat". Jon The Dog, c'est une jeune japonaise qui a pris congé du monde des humains pour se glisser façon ET dans un costume de chien. Fameux. Mais le meilleur, vraiment, fut la prestation de Kenzo Saeki, aka l'homme à la tête de sushi, accompagné d'une pianiste. 30 minutes de reprises folledingues de Gainsbourg, avec des videos illustrant littéralement les chansons ("Harley Davidson", "Les goémonds" etc...). Drôlissime mais pas que. Et la soirée ne pouvait pas se conclure sans un duo d'anthologie, accouplant un chien et un sushi aux limites de l'absurde. Tout ceci est donc très japonais...




Jon The Dog en 2007 au Point FMR :

samedi 25 octobre 2008

Chemin de croix.

Semaine en Galice, à Saint Jacques de Compostelle, pour le festival CurtoCircuito (pour lequel j'ai pondu une sélection de clips musicaux projetée jeudi au musée d'art moderne : massive big up to Tim). Ville évidemment très chargée sur les plans architectural et historique. Un peu vitrifiée mais amusante, remplie de pélerins lookés gore-tex fluo, plutôt âgés et à donf. Heureusement, nous avons trouvé les bons bars à tapas. Les soirées furent très païennes et je me suis transformé en poulpe.





dimanche 5 octobre 2008

Weekend chargé.


La Nuit Blanche s'est transformée en Nuit de Chine, et les prouesses techniques de Ryoki Ikeda à la Tour Montparnasse sont bien loin.

vendredi 19 septembre 2008

Signal maximal.


Je reviens de Signal, la performance menée par Carsten Nicolai (aka Alva Noto) dans la grande salle du Centre Pompidou. Ils étaient trois, vêtus de blousons blancs immaculés, de profil devant un grand écran rectangulaire. Ce que j'adore dans ce genre de live à six mains, c'est qu'on ne sait pas précisément qui fait quoi, même si les rôles sont évidemment distribués. Au début, une sorte de grincement strident, qui m'a cruellement rappelé la nature dentaire du mot Signal ( ! ) puis c'est parti, 50 minutes de sonorités assez sourdes, plutôt rythmées (assez loin de la sempiternelle "minimale" à laquelle on associe trop souvent la scène de Berlin, comme si elle était engluée dans un bloc, comme au bon vieux temps...). Non, un son assez riche et profus, qui a évolué vers des strates carrément noisy/aspirateur à la Fennesz, pour aller très vite. Au niveau des visuels, les bandes flottantes étaient bien là, N&B découpant parfaitement le corps des performers. Par moment, l'obscurité était totale, avec juste quelques... signaux blancs noyés au milieu du magma sonore. Spectacle très/trop maîtrisé, un cran en-dessous d'un Ryoji Ikeda tout de même (qui se produira cet automne au même endroit). Mais à la veille de la Techno Parade et sa cour des miracles, je suis ravi de m'être plongé là-dedans.

Signal à Amsterdam, en début d'année :

mercredi 10 septembre 2008

Interlude.

Herman Düne, la barbe.


Excellent concert hier soir de Herman Düne, release party en famille de leur nouvel album "Next Year in Zion" que je m'infuse depuis une semaine. Certes je préfère les Düne des débuts, quand ils enregistraient à l'arrache des morceaux bruts portés par la voix d'André, le vrai génie du groupe qui s'est barré dès que les majors ont commencé à roder (on ne conseillera jamais trop d'écouter son nouveau projet, Stanley Brinks, il jouera d'ailleurs le 26 octobre au Café de la danse). Mais le talent de David-Ivar (Yaya) m'a sauté à la figure, littéralement. Voix en or, talent de mélodiste, présence scénique et impeccable look barbudo/chemise à carreaux, gentillesse manifeste, je me suis dit que ce mec mérite le succès et que celui-ci s'est vraiment façonné avec le temps. Respect, donc.
Et mention spéciale au duo This Is The Kit, qui assurait la première partie. Très jolie voix et quelques "folk instant classics", comme disent nos amis britanniques.

mardi 9 septembre 2008

Kurt Wagner is back.

Kurt Wagner présentait hier soir quelques chansons de son nouvel album "Oh (Ohio)" qui sortira en octobre (très soyeux et plutôt ambitieux). Il a commencé par fendre la foule compacte en hurlant comme un zouave, avant de rejoindre la scène minuscule du Social Club et d'entamer un tour de chant à l'ancienne, voix et bois de guitare entrelacés. Moment de recueillement, avec cette touche d'humour yankee que j'ai toujours aimé chez lui. Les deux cowboys de Calexico ont pris le relais avec quelques morceaux de leur dernier album (et une reprise de Katerine, "J'adore" !), c'était bien même si je dois avouer que je n'ai jamais réussi à me passionner pour eux, bizarrement, overdose de mariachi style, je présume...
(Ps : merci Lambchop, comprendra qui peut.)

dimanche 24 août 2008

Discomobile.

Soirée Dirty hier dans les beaux quartiers, avec le live tonique de Discodeine et la discomobile de Guillaume S. Une inconnue mal fagotée dansait sur la scène, photographiée par le représentant d'un magazine branché japonais.